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juin

2019-06-26
news

Nuits de Fourvière 2019 : Places à gagner pour Magma + King Crimson | 2 juillet

Pour la quatrième année consécutive, Le Gros Tas de Zik intègre le Coup de Coeur des Blogueurs par les Nuits de FourvièreLe principe : plusieurs rédactions font part de leur coups de cœurs personnels et votent pour coup de cœur collectif. S’en suit une myriade de places à faire gagner à travers les blogs contributeurs.

La rédaction, en guise de coup de cœur individuel, a choisi le double concert complet de King Crimson et Magma ce 2 juillet. Une rencontre au sommet entre deux formations qui redéfinissent les frontieres entre rock progressif, jazz et musiques psychédéliques, depuis plus de cinquante ans.

Des places sont à gagner. pour tenter sa chance, il suffit tout simplement d’envoyer un mail à alpha@legrostasdezik.com. D’autres places pour le coup de cœur collectif seront à gagner, restez connectés !

Magma + King Crimson

On peut légitimement parler ici de “choc des titans”, de “rendez-vous des légendes” : personne ne nous accusera de pousser le bouchon trop loin. Actifs depuis cinquante ans, King Crimson et Magma n’avaient jamais partagé la même affiche ; il était temps de mettre fin à cette anomalie. D’autant que ces deux hordes sauvages, aussi incomparables soient-elles, partagent au moins un énorme point commun : chacune d’elles est gouvernée par les visions d’un seul homme – le guitariste Robert Fripp pour King Crimson, le batteur et chanteur Christian Vander pour Magma.
Deux insatiables chercheurs, deux génies têtes de pioche qui, en usant de la force du collectif, ont arraché le rock de ses bases et inventé une musique ignorée des cartes, mêlant dans la brûlure de son souffle l’écriture classique comme le free, le répétitif comme l’ambient, la mélodie céleste comme le chaos pur… Le soir du 2 juillet, le Grand théâtre sera comme un vaste et somptueux chantier musical à ciel ouvert. Inutile de dire que le port du casque ne sera absolument pas conseillé.

Blogs partenaires : Who Cares ? / Toute ouïe / Soul Kitchen / Le Gros Tas de Zik / United States of Paris / Little Lions / Alchimie du verbe / Nouvelles répliques
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2019-06-24
news

NuTone, Olivya & Sol’Le – LE SOL | Seeds 5 | Galant Records

NuTone

En exclusivité sur #LGTDZ : la dernière sortie en date des copains de Galant Records qui vient conclure cette saison 2018-2019. Une dinguerie, orchestrée par le triptyque NuTone (Supa Dupa)Olivya (Dowdelin)Sol’Le, lyriciste originaire de Detroit et basée à Los Angeles.

Olivya
Une association de talents internationaux, qui donne un aperçu, de la rentrée massive qui se profile à Lyon aka La Capitale des Gaules aka La Capitale des Grooves.
Sol’Le
Soyez prêts ! 2020 arrive fort dans les esgourdes ! Armez vos tympans !
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2019-06-13
news

Phraim – Blow Embers

Vous connaissez Phraim ? Ce producteur originaire de Chicago, maintenant installé à Dallas, est sans aucun doute un de mes artistes préférés. Son nouvel album confirme tout le bien que je pense de lui. Appréciez et faites tourner !

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2019-06-11
Report

Live Report : Nuits Sonores 2019 | Day 1 & 2 | Nuits 1 & 4


Le long week-end du  29 mai au 2 juin 2019 était l’occasion de voir en live, les petits repérages de Nuits Sonores 2019 par la rédaction.


Nubya Garcia, The Comet Is Coming, Glenn Underground, Nu Guinea, Tony Allen & Jeff Mills ; ces noms étaient le point de rencontre entre le noyau electro du festival et un public venu d’ailleurs. Une escapade au cœur d’une programmation avec ses points d’ouverture.




DAY 1 : Nubya Garcia
| Le Sucre

La saxophoniste de chez Jazz Re:freshed était probablement le principal focus de la rédaction de cette édition. Un concert qui après DJ Top Rock en novembre dernier à Soulitude, nous a donné un second aperçu de l’effervescence initiée en 2003 par les soirées du collectif / label anglais.

Un début de festival sur la scène du Sucre qui a directement confronté artistes et public issus de différentes constellations. Un mariage réussi, notamment grâce aux prouesses d’une formation, ambassadrice d’un jazz nouveau, aussi qualitatif que démonstratif. Nul besoin d’un bagage de références pour pleinement apprécier Nubya Garcia à l’oeuvre. Le plaisir qu’elle prend et qu’elle diffuse avec son band est plus que palpable. La configuration à taille humaine du Sucre colle parfaitement au show proposé.



En somme : ce qu’il fallait, là où il le fallait, dans les proportions adéquates. La première des deux scènes UK Jazz de l’édition 2019 transforme l’essai. 

C’est du coté des Anciennes Usines Fagor-Brandt que l’on se dirige pour The Comet Is Coming l’autre prestation jazz d’outre-Manche, dans un cadre plus conséquent.


NUIT 1 : The Comet Is Coming
| Halle 1


Toujours dans la volonté de présenter la scène UK Jazz, le festival  décline sa carte blanche avec The Comet Is Coming sur la scène de la Halle 1. Le groupe avait donné une ouverture de saison 2017-2018 de feu au Périscope, et se retrouve dans une configuration similaire au passage du monstre sacré Pharoah Sanders à Nuits Sonores 2017.

La réitération d’un choix audacieux, qui expose une musique de niche à un plus large public. Malheureusement l’horaire, le lieu et son acoustique, réitèrent au passage les mauvais points de la première vraie incursion du jazz à Nuits Sonores.




La formation menée par Shabaka Hutchings a réussi à s’adapter, malgré un démarrage entre  mobilisation / réceptivité limitée du public et une sonorisation masquant certaines subtilités de la musique. L’énergie et la puissance du trio a néanmoins su résonner devant une foule grandissante, clairement venue pour James Blake.


Day 2 : Glenn Underground / Nu Guinea
| Esplanade / Le Sucre




La troisième escale sous l’égide de Peggy Gou, à l’origine de la programmation du jour. Les deux principaux focus sont Nu Guinea au sucre et  Glenn Underground à l’esplanade.

D’un coté, Nu Guinea le groupe derrière Nuova Napoli, un album qui a hanté les playlists et les ondes de copains comme Le Gri-Gri ; de l’autre, Glenn Underground, DJ fier représentant d’une house que l’on affectionne particulièrement, gorgée de groove et de soul.

Là où la transition de l’album studio vers la prestation live peut s’avérer hasardeuse, Nu Guinea crée la surprise avec un live encore plus déjanté et coloré que dans les 7 pistes de son dernier album.

Glenn Underground quand à lui, fait mouche.  Il manipule avec aisance les mélodies, lignes de basse et kicks/snares, en laissant toujours l’âme et la voix au premier plan de son set.

Une deuxième journée qui plonge nos nuques dans les remous d’un groove solaire et explosif… avant notre quatrième et dernière escale.

Nuit 4 : Tony Allen & Jeff Mills
| Halle 2

Tony Allen et Jeff Mills…. l’association de ces deux noms, incarne à elle-seule l’ouverture et le brassage des publics initié ces dernieres années par le festival. L’ancien batteur de Fela Kuti, co-créateur de l’Afrobeat et le pionnier de la techno made in Detroit ont marqué la dernière Nuit avec la retranscription sur scène de Tomorrow Comes The Harvest sort en 2018 chez Blue Note Records.

Un autre choix de créneau osé, qui met de la matière grise à un point culminant du déroulé.

La rencontre de deux légendes, toujours aussi visionnaires et dans l’exploration de nouveaux horizons, formait un parfait point d’orgue dans notre parcours. Une dernière étape avec une acoustique à la géométrie variable, en fonction de son positionnement dans la Halle 2.

Une configuration qui, par moments, n’était pas à la hauteur des idées foisonnantes et la maîtrise technique du binôme américano-nigérian.

Qu’à cela ne tienne, les détails techniques n’enlèvent rien à chaque escale de ce parcours, que l’on a apprécié dans son entièreté. Les barrieres de genres tombent et les lignes bougent, pour notre plus grand plaisir…

Live Report : Alpha Diallo
Photos : Paul Bourdrel
Prises Video : Gautier Flandre

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2019-06-07
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Aldorande Release Party | Places à gagner | New Morning | 13 juin

Il fait beau et chaud dans les programmations de nos salles préférées ! C’est au New Morning ce 13 juin 2019 qu’Aldorande, le projet onirique, mysterieux, énigmatique mais familier de Virgile Raffaëlli célèbre sa sortie officielle.
Une soirée estampillée Favorite Recordings qui promet son lot de groove à la française, dans la continuité de ce que l’hexagone a fait de mieux en la matière. 

Des places sont à gagner sur Le Gros Tas de Zik, pour tenter sa chance rien de plus simple, envoyez un petit mail à alpha@legrostasdezik.com les gagnants seront tirés au sort puis contactés. Bonne chance à toutes et à tous !

Aldorande

Décidés à vivre une aventure parallèle à celle qu’ils menaient au sein d’unités communes, quatre de nos hommes se sont embarqués dans un astronef, avec pour ambition de mener en quartet cette expédition astrale.
Comme prévu, la mission s’est dès le départ parfaitement déroulée. Arrachés à l’attraction terrestre dès les premières mesures, la terre leur est très vite apparue minuscule et lointaine, avant de totalement disparaître pour laisser comètes et novas baliser l’éclairage de leur route dans l’espace insondable.

Leurs études préliminaires et poussées sur les travaux jazz-funk des 70’s auront été pour eux une grande inspiration, très tôt ils ont su que cette esthétique sonique leur permettrait de voyager encore plus loin. Navigation exclusive aux instruments organiques. Sans renforts numériques ni additions digitales.
Les lignes de basse du Commandant Virgile Raffaëlli, ce sont elles qui ont guidé leur périple. Calmes mais néanmoins dynamiques pour tracer leur chemin lors des phases sans heurts, c’est commutées sur la position puissance qu’elles leur ont permis de traverser sains et saufs les zones de turbulence et les pluies d’astéroïdes.

Véritables boussoles, elles ont indiqué les directions à suivre, dessiné un groove sur lequel ses fidèles et précieux équipiers se sont rivés. La batterie de Mathieu Edouard cadenassant la rythmique à double tour pour empêcher les à-coups dans le beat, mission menée en étroite collaboration avec les percussions à réactions d’Erwan Loeffel. Affairé à ses claviers, distillant harmonies et riffs de synthés et de pianos électriques, Florian Pellissier a su graisser la mécanique ou alléger l’ambiance lorsque s’élever d’encore quelques pieds semblait nécessaire.

La cohésion quasi télépathique de leur équipage aura été l’une des clés de cette réussite, cette capacité à laisser parler les émotions intérieures à partir de seulement quelques notes.

Ci-dessous, le dernière transmission que nous avons reçue :

Désormais posés sur le sol d’une planète que nous ne connaissons pas, c’est avec le renfort ponctuel de cuivres subtils et de chœurs étherés que nous décompressons l’ouverture qui va nous révéler ce paysage inédit. 

Il est à la mesure de nos attentes !… Désertique et pourtant annonciateur d’une vie prête à renaître… Chaud sans être étouffant, l’air y est parfaitement respirable… Le psychédélisme flotte dans l’atmosphère, comme une présence diffuse prompte à jaillir de la première fleur qui y poussera… 

Onirique, mystérieuse, énigmatique et pourtant si familière, nous l’appellerons ALDORANDE.

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2019-06-05
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Sinks – Common Ruin

L’australien Sinks fait son retour dans nos radars avec Common Ruin. Ce nouvel album marque l’aboutissement de plus de 18 mois de maturation après Buy Partisan et Cold Fury.

Toujours aussi cinglant, Sinks s’adonne à ce qu’il fait de mieux. Common Ruin est un cri qui déchire le silence, une eau glaciale qui vient s’abattre sur de la pierre brûlante, un contraste qui dénote sur la palette de couleurs pr-établies.

Toujours aussi précis dans les choix musicaux, affirmé dans la plume et versatile dans de le flow, Sinks rend une copie toute en puissance. Une nouvelle escapade dans la pénombre bitumée de Melbourne, à découvrir ici :

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